Oldiblog

Fermer
 
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Mardi 24 novembre 2009   Christ Roi  
Francophonie y mas
A PROPOS DE MOI
Mon pseudo : francophonie
Me contacter | (En savoir plus sur moi)
HORLOGE
 
RUBRIQUES
Accueil
Photos
Vidéos
Livre d'or
Forum
 
MES CATEGORIES
Actualités
Musique
Du français de partout!
Livres
Cinéma et télé
Dictons et proverbes
 
STATISTIQUES
Actuellement 4 connecté(s)
31139 visiteurs
  Depuis le 08/05/2006
 
NEWSLETTER
 
T'CHAT
 
RECHERCHER
 
CHOISISSEZ LE NOM DE VOTRE BLOG
 
LIVRES
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 France: La Fascination du pire, de Florian Zeller (le 08/01/2007 à 12h57)

Florian Zeller a écrit La fascination du pire (2004) –"roman" est il précisé sur la première de couverture, et on y revient plus d'une fois à ce mot bisyllabique, on est dans sa propre signification, visitée ou revisitée, le choix est libre et circonstanciel, pourquoi ne pas l'avouer comme le propre auteur ose le faire.

 

Il s'agit d'une histoire d'amour et de narration.

Florian aime la littérature, il aime le roman. Son narrateur, et pour rester dans les règles de la fiction du roman je ne le nommerais point Florian ni même je ne chercherais à l'identifier, à quoi bon, cela pourrait le tuer car c'est l'auteur l'artiste et les mots sont les personnages, laissons-les vivre leur nature peu nous importe tant que les deux existent.

C'est une histoire d'amour pour l'art du roman et bien plus encore car Zeller est bel et bien un écrivain vivant qui aime et s'enrage aussi. C'est l'histoire d'un écrivian qui vit et regarde autour de lui, sans s'effacer et ça fait du bien.

 

Moi aussi je tacherais d'écrire à quel point j'aime vivre et ma rage de lire, ne me pardonnez pas mes volonté de bien et de mal, c'est naturel, je déteste les –istes alors ne m'en offrez pas, jetez-les moi à la figure, soyons honnête une bonne fois pour toutes, même si ça ne doit durer que le temps de ces quelques lignes.

 

La fascination du pire est une narration d'histoire, une narration de l'Histoire, une narration de leurs histoires, une narration de notre histoire.

 

La narration est au centre et donne du relief aux choses vraies et fausses mais peu importe leur nature tant qu'il y aura les mots pour dire, au-delà des hommes, de nous- mêmes.

Ce système de narrations en abîme ou en concave, pour "l'art du roman" à l'image de l'art poétique est bienvenu dans cette amorce d'une "autre époque qui n'a pas encore de nom et pour laquelle ses arts n'ont plus d'importance"?. Le roman nous fait réfléchir, l'imagination peut nous servir, nous l'oublions pas, voilà un argument qui pourrait nous satisfaire, nous, européens du XXI ième siècle.

 

On trouve dans le roman de Zeller un fond et une forme qui se reflète jusqu'à destabiliser les propres repères du lecteur, l'histoire et l'écriture sont fortes une fois réunies. L'histoire, que je vous laisse découvrir, est plus qu'un prétexte à ce jeune auteur qui parle et dénonce, oui, le jeune écrivain réclame le débat et a une critique à faire, la fougue française est de retour, bien plus forte encore de ces nombreux voyages à l'extérieur, juste pour voir si on vit mieux ailleurs. Zeller écrit sur sa société, en en observant d'autres aussi, il parle de religion et les emmerde, pour le salut sur terre de tous, et écrit, pour parler de l'art aussi, pour le servir et le défendre et tenter de lui permettre de faire un pas de plus dans notre histoire. Il défait, démonte, refait, remonte, et invente, il écrit tout simplement, à stylo ouvert.

Comme d'autres que Zeller cite avec rage avouée, le roman se construit: la fiction contemporaine qu'on appelle roman est dans la relativisation. L'imagination est ici le pouvoir du vive homme dans la société. La conférence, à laquelle le narrateur a été invité,  n'est plus si banale. Voici un roman ou un compte-rendu ou un essai. Peu importe le nom qu'on lui donnera: la fougueuse et farouche liberté d'écrire avant toute chose...et si le reste est possible...pourquoi alors ne pas s'appliquer?

 

Merci pour ce roman...complet et dangereusement allié de mes promptes conversations.

 

Marie-Ange
[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Henriette Walter, Le Français dans tous les sens (le 05/11/2006 à 13h05)

Si vous chercher un livre qui peut vous expliquer pourquoi l’orthographe française est si compliquée, Le Français dans tous les sens, de Henriette Walter est ce qu’il y a de mieux.

 

Paru en 1988, ce livre nous montre l’évolution du français, de ses origines à nos jours.

À travers les différentes périodes de l’Histoire, l’auteure nous explique comment notre langue a évolué tout au long des siècles. Par la base latine, les influences des invasions successives, nous comprenons comment le français est passée du statut de langue parmi tant d’autres, à seule langue officielle de France, éclipsant les dialectes et les autres langues du territoire (qui heureusement n’ont pas totalement disparu).

 

Dans ce livre, on y voit aussi les variantes du français selon les régions du monde où on le parle, que ce soit l’Afrique, l’Amérique du Nord ou l’Europe, ainsi que l’évolution de la langue dans les moyens de communication.

 

Autre atout: c’est écrit de telle façon que vous n’avez pas besoin d’être un linguiste hors pair pour comprendre. C’est tellement passionnant qu’on le lit comme un roman, et surtout, on retient sans difficulté!

 

Henriette Walter a aussi écrit L’aventure des langues en Occident.

 

 Jérémy

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Cette photo sur mobile | Permalien ]
 Les Bidochon (le 01/11/2006 à 20h44)

La culture littéraire française, ce n’est pas uniquement Hugo, Voltaire ou Christine Angot et Bernard Werber, sans oublier la Belge Amélie Nothomb. Il faut aussi connaître le couple le plus célèbre de la Bande-Dessinée en France.

 

18 tomes, et un album anniversaire démontrent le succès que connaissent Robert et Raymonde Bidochon, les deux personnages créés par Christian Binet depuis 1980.

 

Robert travaille on ne sait trop où, Raymonde reste à la maison, préparant le repas et faisant le ménage, pour son homme. Dans chaque tome, ce couple se retrouve confronté à un moment de la vie quotidienne. Achat d’un téléphone portable qui va changer  (en mieux?) leur vie, des vacances à la plage en village type VVF, la vie en communauté dans un HLM ou bien la relation qu’ils entretiennent avec la télé.

 

Le béret basque vissé sur la tête pour Robert, la même robe depuis toujours pour Raymonde, un stéréotype hilarant et souvent très juste des défauts des Français (et pouvant sûrement parfois être élargie à d’autres nationalités), Binet touche à des thèmes de sociétés réels qu’il parodie, comme le besoin irrationnel de consommer, l’administration et ses absurdités, les voyages organisés… Franchement, on s’y retrouve tous un petit peu… et c’est aussi ça qui rend les Bidochon aussi attendrissant et méprisant à la fois. D’ailleurs, ne dit-on pas d’un beauf qu’il est un « vrai Bidochon »?

 

Si vous ne connaissez pas encore ce couple génialissime, procurez-vous un album. Les Bidochon ont 25 ans est intéressant car il s’agit d’une sorte de Best Of, illustrant une adaptation en pièce de théâtre réalisée l’année dernière. De plus, il existe aussi un film, avec Anémone, mais qui n’est pas excellent mais qui démontre à quel point Robert et Raymonde sont populaires.

 

Les Bidochon, un couple indispensable à connaître!

Jérémy

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Cette photo sur mobile | Permalien ]
 Je vous ai vue, Marie (le 07/09/2006 à 16h42)

Une histoire où la vierge Marie est le personnage principal vous tente? Non, il ne s’agit pas de l’un de ces nombreux romans historiques qui poussent dans les librairies comme des champignons dans un pré le lendemain d’une bonne averse.

Dans Je vous ai vue, Marie, François Barcelo raconte un événement extraordinaire survenu dans un petit village du Québec, Notre-Dame-des-Roses. C’est là qu’une statue de la Sainte Vierge décide de se montrer à l’un de ces habitants, Agaric Meunier, un vieillard habitué à fumer sa pipe devant elle tous les jours. Mais le miracle est assez particulier, car la mère du petit Jésus, non contente de faire parler d’elle, provoque un vrai phénomène: elle montre son cul!

Pour les croyants, il s’agit d’un blasphème, donc il faut prouver que le miracle est une farce, alors que les non-croyants sont tentés d’y croire, ne serait-ce que pour se moquer des premiers. L’affaire se corse quand une jeune fille témoin du miracle est retrouvée morte.

Des journalistes, la police et même le Pape interviendront dans cette histoire, afin d’élucider ce mystère. Il faudra prouver que la Vierge a vraiment bougé, ou bien étouffer l’affaire si cela s’avère vrai.

Un livre à cheval entre le roman policier et la franche rigolade, avec des personnages surprenants, amusants, parfois pathétiques.

 

François Barcelo est l’un des auteurs contemporains québécois les plus connus et a déjà écrit de nombreux romans, dans des genres différents.

 

Jérémy

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Cette photo sur mobile | Permalien ]
 A demain, Sylvie, de Henri troyat (le 07/09/2006 à 16h39)

A demain, Sylvie, de Henri Troyat

 

Ce livre de Henri Troyat devrait plaire tout d’abord à tous ceux qui ont lu et aimé Viou. Rappelez-vous, cette enfant vivant chez sa grand-mère toujours en deuil de son fils mort durant l’occupation allemande en France durant la Seconde Guerre Mondiale. Cette petite Viou qui apprend ce qu’est la vie, qui est en contact avec la mort, la solitude, les joies et l’absence de sa mère qui vit à Paris.

Dans cette suite, A demain, Sylvie, nous retrouvons notre héroïne. A quinze ans, elle est partie vivre à Paris avec sa mère et son beau-père Xavier. Rêvant de devenir une grande danseuse de ballet, elle continue de ressentir la pesante absence de son père mort, mais surtout à travers la nouvelle vie que lui donne sa mère.

Cette adolescente, mauvaise étudiante, veut atteindre son rêve de danseuse et se trouve confrontée à de nouveaux sentiments qui apparaissent chez toute adolescente. L’amour, la rébellion, la jalousie, tous ces sentiments lui permettront d’avancer dans la vie, de se lever après les chutes.

 

Si vous ne connaissez pas le premier volume, Viou, je vous conseille de le lire avant, ne serait-ce que pour vous familiarisez avec les personnages et mieux profiter de la seconde histoire. Chacun pourra s’y reconnaître dans certains épisodes de la vie de Sylvie, les petits comme les grands.

 

 Jérémy

 

[ Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) | Imprimer | Cette photo sur mobile | Permalien ]
 
MISES A JOUR
D'où êtes-vous connecté(s)? Sondage Le 31/05/2006
Festivals à Montréal 2007 Articles Le 18/08/2007
Andrea Lindsay Photos Le 18/08/2007
Andrea Lindsay Médias Le 18/08/2007
 
 
Créer un blog gratuitement avec Oldiblog | Signaler un blog illicite | Voir d'autres blogs de la catégorie Actualités | RSS articles RSS articles